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Samedi 05 Juillet 2008 |
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Avant de voir les applications actuelles et passées, puis d'étudier les futures applications envisageables, il n'est guère possible de faire l'économie de lister les avantages et les inconvénients du moteur Stirling.
- le silence de fonctionnement : il n'y a pas de détente à l'atmosphère comme dans le
cas d'un moteur à combustion interne, la combustion est continue à l'extérieur du ou des cylindres. De
plus, sa conception est telle que le moteur est facile à équilibrer et engendre peu de vibrations.
- le rendement élevé : fonction, il est vrai, des températures des sources chaudes et
froides. Comme il est possible de le faire fonctionner en cogénération (puissances mécanique et calorique), le rendement
global peut être très élevé.
- la multitude de "sources chaudes" possibles : combustion de gaz divers, de bois, sciure,
déchets, énergie solaire ou géothermique...
- l'aptitude écologique à répondre le mieux possible aux exigences environnementales en
matière de pollution atmosphérique. Il est plus facile de réaliser dans ce type de moteur un combustion
complète des carburants.
- la fiabilité et la maintenance aisée : la relative simplicité technologique permet
d'avoir des moteurs d'une très grande fiabilité et nécessitant peu de maintenance.
- la durée de vie importante du fait de sa "rusticité".
- les utilisations très diverses du fait de son autonomie et son adaptabilité au besoin
et à la nature de la source chaude (du mW au MW).
- le prix : le frein à son développement est aujourd'hui probablement son coût, non
encore compétitif par rapport aux autres moyens bien implantés. Une généralisation de son emploi devrait
pallier ce problème inhérent à toute nouveauté.
- la méconnaissance de ce type de moteur par le grand public. Seuls quelques passionnés
en connaissent l'existence. Il faut donc en faire la promotion.
- la variété des modèles empêche une standardisation et par conséquent une baisse des
prix.
- les problèmes d'étanchéité sont difficiles à résoudre dès qu'on souhaite avoir des
pressions de fonctionnement élevées. Le choix du gaz "idéal", à savoir l'hydrogène pour sa légèreté et
sa capacité à absorber les calories, se heurte à sa faculté de diffuser au travers des matériaux.
- les échanges de chaleur avec un gaz sont délicats et nécessitent souvent des appareils
volumineux.
- le manque de souplesse : les variations rapides et efficaces de puissance sont
difficiles à obtenir avec un moteur Stirling. Celui-ci est plus apte à marcher à puissance nominale
constante. Ce point est un gros handicap pour l'industrie automobile.
Ce site a été conçu et réalisé par Pierre Gras
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L'auteur est ouvert à toute suggestion permettant d'améliorer ce site pour le bonheur de tous.
Enfin, un grand merci à Robert Stirling !